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AVIS IMPORTANT

Je sais qu'il existe déjà beaucoup de sites sur la photo, mais ces pages dédiées à la numérisation ne s'adressent évidement pas aux nombreux experts qui alimentent les divers forums de leur grand savoir-faire. Certains d'entre-eux mettent en ligne des tutoriaux fort utiles à tous, bien plus pointus que ce que vous trouverez ici, et je ne manquerais pas de mettre un lien vers ces mines d'informations.
 
Donc comme vous l'avez compris, il s'agit d'un carnet - un genre de bloc-notes - ce qui ne m'empêche nullement d'y manifester mes humeurs. Cet endroit s'adresse à ceux qui "comme moi" débutent, se posent des questions mais qui n'osent pas toujours les soumettre à d'autres.
Mais ce site est surtout orienté numérisation, néanmoins je ne m'interdis rien et  - si un jour des forums venaient s'ajouter au site -   ( j'ai bien dis si un jour... ) ils  seront ouverts à tous et à tous les sujets touchant - de près comme de loin - la photographie. Le tout est de savoir quelle pertinence, avec quels outils, et ils en existe déjà tellement d'autres...

J'essais de vous proposer un affichage en rapport avec vos besoins, surtout ceux de vos écrans, mais s'il subsistait quelques problêmes à ce sujet merci de me le signaler et d'être patients.

- Pour les formats STANDARD en 1024 à 1680Wide
- Pour ceux qui ont du mal à lire [Affichage]+[taille du texte], etc, etc, de votre navigateur.


Désolé pour ceux qui sont encore en 800x600 mais la taille des images n'étant pas ajustable celà ne leur permet pas d'afficher les articles correctement! Mais si un jour je trouve une solution...


 

EDITO

Qui a réellement inventé la photographie ? Nicéphore Nièpce sans aucun doute puisque c'est officiellement reconnu. Pourtant la "camera obscura" pressentie par Aristote et plus tard évoquée par Léonard de Vinci ressemble furieusement à nos premiers appareils à prendre des images. Cette machine avant de devenir photographique aurait servi à bien des peintres pour mettre en scène leur tableaux (de nos jours on parlerait de cadrage) mais c'est alors la main de l'artiste qui fait le dessin : la "chambre noire" n'est qu'un outil de mise en page. Bien plus tard divers pionniers, Nièpce (bitume de judée), Daguerre (sels d'argent) et bien d'autres, vont imaginer de reproduire leurs sujets au moyen de réactions chimiques alliées à de longues expositions au soleil. Après divers procédés ayant laissé des traces plus ou moins mombreuses : papiers positifs, négatifs sur papier, plaque de fer (Ferrotype), c'est le gélatino-bromure d'argent que nous rencontrons le plus souvent. De la plaque de verre  largement utilisé dès 1900, au film souple, la technique n'a évollué qu'au niveau du support et des procédés de couchage, mais l'image est désormais reproductible.

Par la suite, le film souple prendra le relais des très encombrantes et fragiles plaques de verre, permettant d'employer des "camera obscura" plus légères, plus discrêtes aussi, et à la mécanique de plus en plus élaborée. Puis logiquement viendra la couleur, déjà déjà fort ancienne mais sous forme forme de positifs transparents grâce à l'autochrome des frères Lumière. Déclinée en film souple (merci Kodak) elle est destinée au tirage sur papier comme son ancêtre le noir et blanc. Ce sera sous cette forme que la photographie sera la plus populaire dès la moitié du 20e siècle, en attendant d'être détronée (depuis quelques années) par son actuelle forme "numérique". C'est ce numérique qui nous oblige à réfléchir au devenir des image d'avant. Peu d'images issues des capteurs passent par la finalité "papier" et restent prisonnières de supports magnétiques - fragiles - qui ont au moins le mérite d'être bien plus "nomades" que les albums de famille. Faut-il tout mettre sur papier ?  Faut-il numériser "les autres" ? Voilà une question dont la réponse appartient à chacun, mais dont il sera fortement question sur ce site, ayant pour ma part décidé que tout ceci reste malgré tout "de la photo" quelle que soit la technologie employée.

 


 

EDITO

Je fais partie de cette génération de vieux Schnoks qui ont passé beaucoup de temps à installer (puis désinstaller) leur labo dans la salle de bains ou la cuisine et je crois ne pas être seul à avoir dù recourir à de tels acrobaties. C'était un vrai boulot : Sortir l'agrandisseur de son placard, le monter, mettre en place les cuvettes, faire du révélateur neuf, les pinces, le compte-tours et le scoponet. On était parti pour quatre bonnes heures, histoire d'amortir le chari-vari précité. C'était passionnant !
Et il vallait mieux l'être passionné, car tout ça se passait sous le regard - plus ou moins désaprobateur - d'un entourage familliale qui se voyait exclu d'une certaine "zone interdite" dans laquelle - comme par hazard - tout un chacun aurait eu besoin d'aller.
Jamais alors (ou à peine) nous n'aurions osé rèver qu'un jour nous pourrions voir nos images AVANT qu'elles ne soient prises et pas d'avantage dans les minutes - ou secondes -  qui suivent.

Bien sûre le "pola" existait, mais hormis quelques "artistes originaux" personne ne parlait de photographie à son sujet, et il était plutôt l'outil des "constateurs" que sont les huissiers de justice et les chefs de chantier.

Nous n'en avions donc pas vraiment rèvé  mais les dieux du silicone l'on fait !   Entendons-nous bien, il s'agit toujours de photographie et nous sommes resté des photographes. Seulement voilà, entre les albums, les boites, les projecteurs rescapés, et les écrans de nos MAC et PC nous avons l'impression d'être nés trop tôt et d'avoir les fesses entre deux chaises...

De nos jours le miracle se solde - pour qui veut soigner ses images - par de longues heures passées en compagnie de logiciels, pour des corrections inaccessibles jadis  (hormis les masquages avec la main ou des tas de bouts de carton) et c'est bien là l'aspect positif des choses.

Mais qu'on ne vienne pas nous parler de simplification, juste d'économie d'eau et d'espace, car pour la simplification il suffit de lire les posts dans les forums pour comprendre que beaucoup se prennent tellement la tête qu'ils en oublient de faire des photos. Sans oubier les anxieux qui demandent sans cesse "quand sortira le remplacant du Dxxyz" combien de ces précieux millions de pixels il aura, et si son firmware sera le même que celui du super Dkkkk à 4000 euros. Et les constructeurs de se frotter les mains d'avoir tant de testeurs-payeurs volontaires à leur disposition.



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