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Toute la nuit du 5-6 juin, le 6 même et les jours suivants, des paras seront largués au dessus de la campagne
Normande. La nuit du 5, c'est pour semmer la pagaille dans les rangs de l'adversaire, l'empêcher de se regrouper et
de manoeuvrer. Prendre des ponts ou les détruire, assaillir des zone défensives et des batteries lourdes
situées parfois en arrière des plages sur lesquelles le
débarquement doit avoir lieu.
Ils seront aidés par des troupe arrivant en planeurs, lesquels devront se poser au millieu des
asperges de Rommel
et se casser en deux afin de façiliter le débarquement des hommes et du matériel.
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Ike visite les paras avant leur embarquement. |
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Les planeurs sont aussi sur le départ.
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C'est une armada aérienne qui arrive, précédent ou complètant celle des navires déployés sur la mer.
Heureuse surprise, l'absence d'aviation allemande facilite grandement ce ballet... comme à la parade.
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Les parachutistes se sont emparé d'une position ennemi et exhibent fièrement le drapeau pris à l'issue de la
bataille. Ils se sont battu toute la nuit, cherchant leurs positions. Certains hélàs se noieront dans les marais du
Cotentin.
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Les parachutistes vont d'abord devoir se regrouper pour affronter leurs objectifs. Bien souvent, les tirs de DCA
on contraint les avions les transportant à dévier de leur trajectoire. Ainsi des bataillons entiers sont dispersé sur
parfois de grandes distances. Chaque homme dispose d'un cricquet en métal (clic-clac) qui permet de se manifester
auprès de ses camarades. Heureusement tout se boucan est souvent couvert par le bruit des bombardiers survolant
le secteur à basse altitude.
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